24.11.2007

Datcha Kalina

30f96e765c9e988b314b72a14e5e888e.jpgDans un précédent billet, je vous avais fait part de mon choix d’apprendre le russe. Après avoir débuté l’apprentissage de cette langue avec un programme d’autoformation, j’ai décidé d’aller plus loin dans ma démarche.

J’ai donc rejoins en septembre dernier une association franco-russe appelée Datcha Kalina. Cette association, qui regroupe des Russes et des Français, s’est donnée pour objectif de promouvoir la culture russe en France et la culture française en Russie. Datcha Kalina est ainsi à l’origine de différentes manifestations (conférences, expositions, concerts, etc.) comme la conférence organisée en association avec l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix en Provence intitulée “Politique intérieure et extérieure de la Russie”, le concert de Tylo Burdo ou encore celui de Veronika Bulycheva.

Au sein de Datcha Kalina, j’étudie la langue russe lors de cours de niveau dispensés en petit comité ; de plus, outre la langue, j’y découvre aussi les us et coutumes, la culture ainsi que l’histoire de la Russie et des Russes.

Pour finir, si je devais faire un premier bilan dès maintenant et cela malgré un recul assez limité, je pense qu’il serait positif. Je n'ai donc plus qu'à poursuivre mes efforts.

13.11.2007

L’ANAJ-IHEDN

Peut-être vous souvenez-vous de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale) et de l’ANAJ (Association Nationale des Auditeurs Jeunes) dont j’avais parlé dans un précédent billet. Si ce n'est pas le cas, il suffit de retenir que l’IHEDN est un groupe de réflexion et de prospective sur la Défense au sens large. L’ANAJ est l’une des associations qui lui est affilié ; elle regroupe les « membres » (les auditeurs) jeunes de l’IHEDN. Malgré mon intérêt, je n’avais pas souhaité les rejoindre en 2006, principalement pour avoir suffisamment de temps à consacrer aux associations dont je suis déjà membre. J’ai depuis constaté que mon emploi du temps m’en laissait la possibilité, aussi ai-je candidaté pour participer à un séminaire jeunes, condition obligatoire pour toute adhésion dans mon cas particulier.

Suite à l’acceptation de ma candidature, j’ai donc eu l’opportunité de faire partie de la centaine de chanceux qui ont participé au 58ième séminaire jeunes de l’IHEDN. Celui-ci s’est déroulé du 3 au 8 septembre à Marly Le Roi. Il a consisté :
- En des conférences sur des thèmes variés comme le livre blanc, l’intelligence économique, la politique de défense de la France, la géopolitique, etc. ;
- En des visites telles celles du site de Vernon de la DGA, d’un EPIDE, etc.
Il s’est conclu par la présentation des travaux réalisés pendant le séminaire par les différents groupes de travail sur un thème imposé.

Le séminaire s’est révélé très intéressant, et les personnes présentes également. La diversité des profils représentés (militaires, étudiants, juristes, ingénieurs, infirmières, architectes, etc.), l’ouverture d’esprit et l’expérience « internationale » des auditeurs comme des intervenants, induisent une multitude d’opinions et de points de vue très différents. Les débats, les réflexions n’en sont que plus riches et constituent une source d’enrichissement et d’information mutuelle.

Ce séminaire très intense présente à mon sens plusieurs intérêts :
- Permettre aux auditeurs de se connaître et de mieux appréhender d’autres points de vue qui peuvent être très différents;
- Garantir à chaque auditeur un même socle de connaissances du contexte géostratégique et économique de la France ainsi que des différents aspects de la défense prise dans sa globalité;
- Renforcer le lien Armée-Nation.
Cela représente le minimum pour nous rendre à même de contribuer efficacement à la réflexion sur la Défense nationale prise au sens large (militaire, économique, culturelle, etc.). Car cela reste bien l’objectif final de ce séminaire. Il n’importe donc plus qu’à nous, les auditeurs jeunes, de participer maintenant à cette réflexion.

02.02.2006

Des associations? Pour quoi faire?

Après avoir été membre, professeur-assistant de karaté et membre du bureau de mon association de karaté, j’ai réduit mes activités dans ce domaine à la simple pratique de différents sports. A l’inverse, j’ai choisi de m’investir dans plusieurs associations « savantes ». Elles me permettent de développer mes compétences et mes connaissances tant théoriques (AAAF) que pratiques (Planète Sciences). Mon objectif est à la fois d’augmenter mon efficacité en tant qu’ingénieur et d’échanger avec d’autres personnes partageant mes centres d’intérêts.

L'AAAF

L’Association Aéronautique et Astronautique de France (AAAF), association « savante » par excellence ; elle regroupe des personnes s’intéressant à l’aéronautique ou à l’espace : ingénieurs, techniciens, chercheurs, étudiants ou personnes intéressées par ces thèmes, exerçant ou pas une activité dans le secteur aérospatial. Outre sa mission de rassemblement, elle a pour but de créer des contacts entre membres de l’AAAF, de développer une importante source d’information liée à ce secteur et de constituer une tribune qui permette à ses membres de faire connaître leurs points de vue, leurs travaux. Elle a également un rôle de représentativité de l’ensemble de ses membres auprès d’autres sociétés et fédérations étrangères aérospatiales (AIAA, etc.). Cela se traduit par exemple par l’organisation de différentes manifestations françaises ou internationales, payante ou gratuite comme la journée « Optimisation structurale, optimisation pluridisciplinaire et conception robuste » ou encore le colloque « Materials for aerospace applications ». En résumé, si vous aimez la technique, si vous aimez en parler, si vous cherchez un moyen d’être informé des dernières innovations, n’hésitez pas à la rejoindre. Je vous la recommande !

Planète Sciences

Planète Sciences, association scientifique affiliée au Centre National d’Etudes Spatiales (CNES). Elle regroupe les personnes désireuses de réaliser des fusées expérimentales à propulsion solide, des ballons stratosphériques, des vols en zéro g. Elle leur permet d’acquérir des compétences dans des domaines variés (électronique, instrumentation, CEM, performances, matériaux composites, CAO, …) via la mise en œuvre d’une démarche expérimentale lors de la réalisation de leurs projets. Pour ma part, cela fait plusieurs années que je les ai rejoint.

L'ANAJ-IHEDN

L’Association Nationale des Auditeurs Jeunes (ANAJ) de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN) permet aux jeunes d’approfondir leurs connaissances sur la Défense au sens large. Elle leur permet également de contribuer à la réflexion sur la Défense nationale en apportant leur concours à l’IHEDN. Je n’en suis pas membre (on ne peut pas tout faire !) mais j’ai déjà participé à un des colloques organisés par celle-ci (le colloque « Aéronautique et armement » de février 2005). A mon sens, et malgré qu’il y ait également une part de technologies, je la conseillerais plutôt à celles et ceux qui sont davantage intéressés par la stratégie et la prospective, prises au sens large.